Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France PDF, EPUB

Après tout, même ceux qui élèvent des chevaux de mauvaise qualité ont occasionnellement acquis des Arabes de race pure non cultivés, conscients des qualités des autres lignées de sang arabes, mais qui adhèrent encore à l’élevage strict de leurs stocks.


ISBN: B00WRBV94G.

Nom des pages: 158.

Télécharger Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France gratuitement. Livres disponibles dans ces formats pdf, epub, ebook, mobi.

Il n’est pas de question zootechnique qui ait été plus débattue, plus controversée que celle de l’amélioration des races chevalines. Des auteurs, peut-être plus autorisés que nous, s’en sont occupés ; mais, professant des idées complètement opposées, ils ont eu des opinions contraires, et le résultat de toutes les discussions qui se sont élevées à ce sujet, n’a produit que des effets très-hypothétiques dans le perfectionnement de nos chevaux.

Les déductions de la science actuelle nous font connaître les véritables principes de l’amélioration, il ne faut que les poser et les écrire. Cependant, les errements consacrés par le temps sont difficiles à détruire ; et, en écrivant ces lignes, nous sommes forcés de nous demander s’il sera fait justice à la vérité et à la saine raison !

En général, lorsqu’on s’est occupé d’améliorer une race, on n’a que très-incomplètement envisagé la question ; la plupart des dissertations faites sur ce sujet roulent sur les croisements, et les auteurs qui les ont conçues, paraissent ignorer qu’il existe autre chose que l’action des procréateurs dans les transformations animales.

Bien plus, poussant les choses jusqu’à leurs dernières limites, on est arrivé à rendre systématique la production de nos chevaux. Raisonnant à côté de la logique, on a considéré le pur sang anglais comme une panacée universelle, et on a voulu s’en servir pour porter remède à tous les maux et faire avec lui des chevaux de tout acabit. Nous démontrerons dans le courant de cette thèse que ce prétendu type améliorateur n’a produit rien de bon sur nos races, et nous irons même jusqu’à dire qu’il a perdu et abâtardi nos chevaux.

C’est là, nous le comprenons, une rude tâche à remplir, il faudrait une plume autrement exercée que la nôtre, pour dire tout ce qu’il y a d’irréfléchi, d’irrationnel et d’absurde dans un système trop absolu ; aussi, pendant longtemps, nous sommes-nous cru bien au-dessous de notre sujet, et n’avons-nous marché qu’à pas comptés dans le chemin difficile que nous avions à parcourir.

Si un édifice se renverse, n’essayez pas de le maintenir debout en jetant sur les murs une couche de ciment, mais empêchez-le de s’écrouler en renforçant la base.

Si une plante végète en languissant, ne conseillez pas de la greffer pour la faire prospérer, mais déposez sur sa racine les éléments de nutrition qui lui sont indispensables et vous arriverez sans peine au résultat que vous désirez obtenir.

Est-ce ainsi que l’on a raisonné lorsqu’il s’est agi d’améliorer nos races ? Certainement non, on a pris le contre pied de tout, on a commencé par employer des moyens qui eussent tout au plus été nécessaires beaucoup plus tard, et à l’endroit du pur sang anglais, tout a été mal compris et mal entendu soit que l’on méconnût les lois physiologiques qui régissent l’organisme, soit que l’on ignorât les premiers éléments de la zootechnie, soit enfin que l’on fût entiché d’une anglomanie inconcevable qui voulait tout ramener à l’unité de mesure anglaise.

Ces personnes qui veulent tout améliorer par le pur sang anglais, peuvent être comparées à ces hommes insensés, qui, ayant vu croître une plante sur les tropiques, veulent l’importer pour faire la richesse d’un pays tempéré, sans tenir compte de la nature du sol et de l’action du climat.

Ainsi, l’effet de groupe a une interprétation génétique et dépend du cheval, pas de l’événement. Avec le temps, j’espère que de nombreux problèmes associés à la race vont commencer à être retirés du pool génétique, car les éleveurs ayant l’air de se rendre compte que l’apparence ne compte pour rien si un chien est malade ou mort. Mathieu et Bart ont poussé l’équipe de France à une médaille de bronze au Championnat d’Europe FEI de Blair Castle l’an dernier, et ils sont une autre combinaison qui peut donner un très mauvais résultat final.

Judith, Rhode Island. (Aucune mention n’est faite des chevaux sauvages.). Une nouvelle menace pour le sport a surgi dans les années 1960 avec l’utilisation généralisée de médicaments anti-inflammatoires et coagulants sur les chevaux. J’aime tous les chiens, race pure ou mixte, mais je crois que le chien de race pure élevé honorablement et socialisé au plus haut comme un chiot, qui se conforme à la norme de la race pour faire un travail spécifique, qui représente un tempérament spécifique, et solidité. Babylone lui tombe, mais il le laisse entre les mains du.